Articles avec le tag ‘Dora Maar’

Versailles photographié

Une exposition a lieu au Château de Versailles jusqu’au 25 avril 2010 dans la Galerie de Pierre Haute dans l’aile nord. Versailles photographié ( 1850 2010) avec environ 150 tirages des plus grands photographes, avec entre autres : Brassaï, Dora Maar, Cartier Bressson, Lartigue, Depardon, Man Ray, Doisneau, Ghirri, Jean-Loup Sieff. Cette exposition aborde quatre thèmes , une réflexion sur l’image et le lien qu’elle a pu avoir à travers les siècles et le temps.  La plus ancienne photographie date de 1852 de Henri Le Secq. Au moins une exposition par an  est présentée au Château de Versailles aux visiteurs et aux curieux. Des photos originales, créatives, malicieuses,très personnelles pour cette exposition qui traverse les siècles d’une bien belle façon.

Versailles-photographie affiche exposition

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Boris Vian et la peinture

Hommage rendu à  Boris Vian à l’occasion des 50 ans de sa mort, hommage à ce musicien  talentueux et à l’écrivain génial qu’il était. Boris Vain aimait tous les Arts dont la peinture. En 1946 il peint un tableau « solides ronds qui remontent une pente ». Il se questionnait. En effet, comment faire pour que les solides remontent la pente? Mettre un bonhomme derrière… « Il était intimidant »dit Georges Moustaki, « indéfinissable » dit Michel Piccoli. Boris Vian aimait deux tableaux particulièrement qui restaient dans sa maison. L’un deux est un portrait de lui peint par Pierre Laurent Brenot. C’est un portrait sentimental où l’on voit Boris Vian songeur avec une trompette dans la main.  Le deuxième tableau a été fait par un peintre grec qui lui a offert par amitié. Il représente deux femmes et un chat, une peinture proche celle de Dora Maar qui fut une des compagnes de Pablo Picassso. Boris Vian signait ses tableaux « Bison », pour « Bison ravi », l’anagramme de son nom. Il exposa dans la galerie Gallimard auprès de grands artistes comme Picasso, une exposition eut lieu en décembre 1946. Boris Vian avait en lui une rageuse fureur de vivre, vivre le plus vite et le plus intensément possbile pour faire un pied de nez à son coeur malade. Prévert disait:   »Il n’en faisait qu’à son coeur, qui lui en faisait voir de toutes les couleurs ».

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Livre de Nicole Bertolt et François Roulmann « Boris Vian le Swing et le verbe »  Textuel

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